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« Comment tu fais quand l’eau du bain de ton nourrisson est trop chaude ? »



Tu mets des gants.

L’humour acide, j’adore.

Il contient l’élément générateur d’attention le plus puissant qui existe.

Cet élément, papa-maman t’ont soigneusement appris à l’éviter comme les toilettes publiques d’un restaurant chinois de quartier.

Parce que « si tu veux être perçu comme quelqu’un de respectable… » bah ça se fait pas.

Après t’as des courants qui reprennent ça à l’extrême comme le politiquement correct (sur lequel j’urine sans vergogne)

De quoi je parle ?

Tu dois trouver un équilibre dans ta communication :

ENNUYEUX—|équilibre|—WTF?!

L’un ou l’autre extrême est dangereux pour ton business.

Cet équilibre ? C’est : la controverse.

Si je devais le résumer avec un exemple bête-et-con, ce serait :
Faire rire le recruteur à ton entretien d’embauche avec une blague pourrie.

Tout l’art, c’est de bien calibrer.

Too much = pas l’emploi.
Pas assez = pas l’emploi.

Hé oui, on t’engagera pas seulement à ton CV…
…dure réalité pour ceux qui veulent faire leur travail sans se mêler à la politique interne.

Sur le web : pareil.

Too much = tu te fais crucifier sur la place publique.
Pas assez = tu fais 8 vues et 12€/mois.

C’est quoi alors le « hack » pour trouver cet équilibre magique ?

Deux choses :

Intelligence sociale…
…que tu développes en passant des milliers d’heures en société (de manière proactive… pas dans ton coin)

Et des testicules (ou des testicules spirituelles si tu es une femme)…
…que tu développes en prenant des risques.

Le mot clé : « oser »

Ce qui te fait perdre beaucoup de cash, c’est la peur qu’on juge tes opinions.

Donc, tu gardes les plus controversés pour toi.

Et c’est précisément ceux-ci qui généreraient le plus de trafic.

Oser.

C’est de la confiance en soi.

J’ai longtemps vécu dans la peur de me faire détester par quelqu’un.

Dès qu’une personne avait un avis négatif sur moi…
…j’aurais passé des heures à lui expliquer pourquoi il avait tort (hautement contre-productif au passage)

Aujourd’hui…
…je dis pas que je m’en fiche totalement.

Mais à 95%.

Je me suis fait il y a quelque mois « rejeté » par une amie de plus de 15 ans…
…pour une raison obscure.

Je crois que je l’ai « insultée indirectement » en postant une vidéo Tedx d’un professeur qui tape sur l’école (elle est institutrice).

Mon émotion ?

Libéré d’une personne désagréable.

Si elle est pas capable de venir m’en parler…
…à quoi bon m’acharner ?

On peut pas être pote avec tout le monde.

Et si toi, que je ne connais pas ou peu…
…tu me détestais ?

Au mieux j’aurais un coin de sourire narquois et désintéressé.

Parce que ça va pas changer ma vie.

Voilà le mindset.

Et j’suis pas un surhomme.

J’ai développé ça naturellement, au fil des ans à gérer mes sociétés et les rageux qui vont avec 
(dans la musique, il y en a beaucoup plus que dans l’entrepreneuriat)

Si aujourd’hui, tu n’es pas encore vacciné des cons et leurs jugements…
…ce n’est pas grave.

C’est même un passage normal.

Dis-toi qu’avec le temps tu veux t’en foutre de plus en plus.

Et un jour… magie.

Tu oses ramener ta fraise sur des sujets sensibles…
…et tu laisses râler les débiles.

On est comme on est…
…l’important c’est de faire de son mieux pour s’aligner à ses valeurs profondes.

En coaching, je procède régulièrement à des alignements de valeurs (en parallèle du positionnement)

Quand tu te mets à faire du business en accord avec tes principes…
…ça a un effet magique.

Et quand tu sais comment faire…
…c’est pas si difficile.

Il faut juste savoir où regarder.

Je peux te montrer si tu veux :
Libre à toi de cliquer ici (ou pas… C’est ta vie)… pour fixer un appel avec moi.

Damon